Les marchés actions américains évoluent dans le rouge mercredi, pénalisés par les incertitudes persistantes autour du conflit au Moyen-Orient. Peu après 17h00, le Dow Jones cède 0,28%, tandis que le Nasdaq recule de 0,79%.
Outre-Atlantique, l'activité du secteur privé a nettement accéléré en septembre, dépassant largement les attentes, selon les premières estimations de S&P Global. Le PMI manufacturier a grimpé à 57 points, un plus haut de 52 mois, tandis que celui des services a atteint 58,7 points, au sommet depuis 59 mois. Porté par ces deux composantes, le PMI composite s'est établi à 58,4 points, son niveau le plus élevé depuis plus de cinq ans.
L'attention des investisseurs se tourne aussi vers l'Assemblée générale des Nations unies, où le président iranien a pris la parole. A la tribune, Massoud Pezeshkian a dénoncé la mort de l'ayatollah Ali Khamenei, qu'il a qualifiée "d'assassinat". La veille, Donald Trump a alterné entre menaces à l'égard de Téhéran et signaux d'ouverture en faveur d'une reprise du dialogue.
"C'est une rencontre qui a duré trois heures", a déclaré le président américain lors d'un point presse, qualifiant de "très bonne" la réunion avec les représentants iraniens. Il a également indiqué qu'une nouvelle discussion était prévue "dans un futur très proche".
Dans ce contexte géopolitique toujours incertain, les cours du pétrole s'inscrivent en hausse ce mercredi, le WTI s'adjugeant 1,87% à 91,19%.
Les données publiées par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) montrent que les stocks de pétrole brut aux États-Unis se sont établis à 426,4 millions de barils sur la semaine considérée, en hausse de 3 millions de barils par rapport à la semaine précédente. Les analystes anticipaient, à l'inverse, une baisse d'environ 0,6 million de barils.
Des valeurs en mouvement
Dans l'actualité des sociétés, McDonald's chute de 4% après l'annonce du lancement d'un nouveau programme pluriannuel consacré à la formation de ses employés. Le géant de la restauration rapide prévoit également d'investir environ 8,5 milliards de dollars d'ici à 2036 afin d'aider ses franchisés à moderniser leurs équipements.
Le groupe agroalimentaire General Mills, propriétaire notamment de la marque de céréales Cheerios, recule pour sa part de près de 1% après la publication de résultats trimestriels jugés mitigés.
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